Cette peinture me fait penser à une rue dans les pays chauds où il y a des marchands et des personnes à la rue. Cette sensation d’être dans un endroit inconnue et à la fois passionnant de découvrir des nouvelles choses. Les personnes que l'on pourrait rencontrer sont parfois exceptionnelles, il y a les gens qui vous proposent un prix pour leurs marchandise et les autres qui peuvent vous parler de tout et n'importe quoi mais qui vous apprennent beaucoup de choses sur la vie, leur vie! Et ces personnes restent gravées dans votre mémoire à jamais...
Bastien Ameels 3A
Mai 2014 - Les élèves de troisième sont à Paris pendant trois jours : le Louvre, le Palais de la Découverte, un transect Madeleine-Montmartre, l'Île de la Cité, des soirées sur la Seine et au théâtre... Et Beaubourg. Devant l'œuvre qui touche, on fait revenir les outils d'écriture travaillés en atelier avec Jacqueline, Geneviève et Catherine pour libérer la main et l'imagination. On laisse courir...
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jeudi 22 mai 2014
mercredi 21 mai 2014
Candido Portinari Composition-1945
Mains usées, pieds gonflés, la tristesse déborde en silence.
Blanc, gris, ocre y aurait-il une manigance?
Rien là dedans, à part des pleurs, sans couleurs, invisibles.
Mains usées, pieds gonflés, la mort débarque à grands pas.
Pourquoi, se dit-il, pourquoi?
Côtes brisées, cœurs arrêtés, les secondes défilent, filent dans le temps.
Il va mourir, pas de quoi rire,
les muscles se crispent et les os se cassent.
Casse, casse, casser ce bruit sourd, celui qui perce quand l'instant est trop lourd.
Mains crispées, pieds cassés
un dernier souffle, mouvement dans le vent.
Le sang s'épuise dans ses veines, quelques gouttes encore?
Misère, souffrance, colère
le cœur s'est arrêté
voilà ce qu'il s'est passé.
Fanny Davio 3A
Blanc, gris, ocre y aurait-il une manigance?
Rien là dedans, à part des pleurs, sans couleurs, invisibles.
Mains usées, pieds gonflés, la mort débarque à grands pas.
Pourquoi, se dit-il, pourquoi?
Côtes brisées, cœurs arrêtés, les secondes défilent, filent dans le temps.
Il va mourir, pas de quoi rire,
les muscles se crispent et les os se cassent.
Casse, casse, casser ce bruit sourd, celui qui perce quand l'instant est trop lourd.
Mains crispées, pieds cassés
un dernier souffle, mouvement dans le vent.
Le sang s'épuise dans ses veines, quelques gouttes encore?
Misère, souffrance, colère
le cœur s'est arrêté
voilà ce qu'il s'est passé.
Fanny Davio 3A
Henry Valensi, Symphonie Verte, 1935
Je me promène dans un endroit chaud, la chaleur est agréable et réchauffe mon cœur,
l'humidité et les bruissements d'animaux sauvages me ramènent à la réalité.
Là bas, une odeur de bois séchés règne, et amplifie mon sens de l'odorat.
Tout semble si calme, et pourtant...
J'entends ensuite le bruit d'une cascade, qui m'apaise et me rassure,
autour de moi tout est vert et brun.
Une sensation de sécurité m'envahit et m'aide à me sentir bien.
J'aimerais rester dans ce magnifique endroit, mais tout a une fin...
Lauralie Libioulle 3A
l'humidité et les bruissements d'animaux sauvages me ramènent à la réalité.
Là bas, une odeur de bois séchés règne, et amplifie mon sens de l'odorat.
Tout semble si calme, et pourtant...
J'entends ensuite le bruit d'une cascade, qui m'apaise et me rassure,
autour de moi tout est vert et brun.
Une sensation de sécurité m'envahit et m'aide à me sentir bien.
J'aimerais rester dans ce magnifique endroit, mais tout a une fin...
Lauralie Libioulle 3A
mardi 20 mai 2014
José Cuneo, Luna de tres Picos.
Le noir prend le dessus sur mon tout.. Et ma belle tache de café semble fondre d'un dégradé de couleurs passant par la vanille au moka suivi du chocolat et pour en finir de réglisse. Tu fais de cela une tache au goût sucré et amer. De cela découle un appendice qui ne fait ni partie du ciel ni de la lune qu'est la tache.
On peut apercevoir dans la profondeur de mon tout un pays au bord de cette belle étendue aquatique qu'est l'océan. Une mer abritant des mystères des profondeurs, un univers que nul n'ose découvrir, la tempête se lève, le ciel s'assombrit, et voilà que le monstre en mène sur mon îlot un navire qui se fracasse en deux suit au choc de ce titan. Beaucoup de marins à bord de ce navire qui semblait pourtant invincible, n'ont pas survécu. Quelques uns, déchus, abandonnés et livrés entre les mains du diable semblent attendre que la mort viennent les chercher. La mort est là, les saluant comme une vieille amie... Les survivants étaient calmes, ils étaient incapables de bouger mais tout est enfin fini, une tempête leur ôta la vie.. Leur vie à tous..
Maurane Marez 3A
On peut apercevoir dans la profondeur de mon tout un pays au bord de cette belle étendue aquatique qu'est l'océan. Une mer abritant des mystères des profondeurs, un univers que nul n'ose découvrir, la tempête se lève, le ciel s'assombrit, et voilà que le monstre en mène sur mon îlot un navire qui se fracasse en deux suit au choc de ce titan. Beaucoup de marins à bord de ce navire qui semblait pourtant invincible, n'ont pas survécu. Quelques uns, déchus, abandonnés et livrés entre les mains du diable semblent attendre que la mort viennent les chercher. La mort est là, les saluant comme une vieille amie... Les survivants étaient calmes, ils étaient incapables de bouger mais tout est enfin fini, une tempête leur ôta la vie.. Leur vie à tous..
Maurane Marez 3A
Changiz Shahvagh, Sans titre, 1976
Les plis formés sur la toile, me font penser à un drap entrain de couler dans une rivière profonde, sombre, mais ayant des rayons de lumière en elle. Que ce drap contient quelque chose, d’emballé dedans. Comme si une personne se faisait tirer vers le bas par des gens qui lui ont souhaité le malheur, sa défaite, pour pouvoir sans débarasser définitivement…
Cette peintre ne contient pas de couleurs vives, des couleurs neutres pour montrer la discrétion d’un malheur…
Manon Pierre 3A
dimanche 18 mai 2014
Robert Delaunay "Rythme,joie de vivre" -1930-
Je vous parle de ce monde de couleurs,
Je vous parle de ce monde symétrique,
Je vous parle de ce monde en fleurs,
Je vous parle de ce monde de bonheurs,
Je vous parle de ce monde sans dispute,
Je vous parle de ce monde sans rancœur,
Je vous parle de ce monde sans pluie,
Je vous parle de ce monde sans problème,
Je vous parle de ce monde idéal,
Je vous parle de ce monde parfait,
Je vous parle tous simplement de l'impossible.
Odile Melebeck 3A
Je vous parle de ce monde symétrique,
Je vous parle de ce monde en fleurs,
Je vous parle de ce monde de bonheurs,
Je vous parle de ce monde sans dispute,
Je vous parle de ce monde sans rancœur,
Je vous parle de ce monde sans pluie,
Je vous parle de ce monde sans problème,
Je vous parle de ce monde idéal,
Je vous parle de ce monde parfait,
Je vous parle tous simplement de l'impossible.
Odile Melebeck 3A
Stanton Macdonald-Wright La Prophétie 1955
Je suis dans un autre monde, un monde où je m’évade, un monde de mille couleurs, un monde où je suis seule… Il y a le bleu du ciel que j’observe et ce jaune du soleil qui me brûle les yeux alors je les ferme. Des images me viennent, un artifice de taches de couleurs: toutes les couleurs vives , des dessins d’enfants, le noir de la colère de mes parents mais cette image s’en va vite, le rouge des bics de mes profs, le vert des prairies et des champs qui m’entourent, le brun de cette odeur de chocolat, le mauve des violettes,…mais avant tout : les couleurs de l’arc-en-ciel de mon enfance.
Deguelle Lucie 3A
Deguelle Lucie 3A
Pablo Picasso Femme nue couchée 12/08/1936
Je suis un monde perdu au fin fond de la galaxie. Personne ne sait que j'existe ce n'est pas plus mal, ils viendraient sûrement exploiter mes ressources naturelles.
Désolé, je suis "Lumineuse". On m'a donné ce nom pour que mes habitants ne désespèrent pas. Je les comprends chaque nuit une odeur de vomis les plonge dans l'insomnie à cause du monstre que j'abrite. Il est là depuis la nuit des temps. Mes habitants se nomment les ombres car ils ne sortent presque jamais. Ils ne mangent que du poulet d'où cette écoeurante odeur.
Mais le jour, mon corps rayonne dans toute sa splendeur grâce à mes huit minuscules soleils qui gravitent autour de moi. La moitié droite de ma surface est occupée par la forêt tropicale où l'on peut trouver d'énormes arbres à cassis. Mon sol est fait à base de kiwis et oui ils marchent sur du kiwi. J'ai dix lunes, elles, elles sont en gruyère. A chaque heure un vent de tempête souffle. Ce qui déclenche le mélodieux bruit du feuillage. Ici, les feuilles sont comestibles mais il faut cueillir les bonnes. Soit elles sont douces et délicieuses, soit elles sont acides. Le côté gauche est humide ou sec et c'est là que mes protégés vivent. A chaque changement de saison, un air de violon retentit sur toute la planète. Ce morceau est: les quatre saisons de Vivaldi repris par Nigel Kennedy.
Voilà qui je suis, je m'appelle "Lumineuse".
Chloé Godet 3A
Henry Valensi, Le mariage des palmiers
Je vous parle de l'horizon , d'une île ,d'une plage , d'un paradis ,d'un calme déchirant et apaisant . Je vous parle d'un soleil chaud qui frôle de ses rayons la rive et la mer . Je vous parle de tropique , de palmiers ,de fraîcheur , de plantes exotiques . Je vous parle d'une jungle en arrière plan , de nature , de fleurs . Je vous parle de vacances entre amis , de vacances entre amoureux ,de sensibilité , de découverte ,d'aventure , de légèreté et de douceur . Je vous parle de couleurs , de différence , de bonne humeur , de ciel et de mer magnifique . Je vous parle de choses qui n' existent que là , juste devant moi , dans ce pays , dans cette ville , dans ce musée , sur ce tableau ...
Inès d'Huart 3A
Inès d'Huart 3A
Franstisek Kupka, Lignes Animées, 1920/1933
Aujourd'hui ,nous sommes entrés dans le tableau "Lignes Animées" de Frantisek Kupka et nous avons rencontré la colombe cachée qui se trouve l’intérieur et nous lui avons poser quelques questions.
Tout d'abord, savez vous pourquoi Frantisek a choisi une colombe et pas un autre oiseau ?
-Oui,j'ai ma petite idée...Je pense qu'il a voulu mettre la couleur blanche en avant car le blanc et signe de pureté, de renouveau...Je pense aussi qu'il a mis du noir dans son tableau pour montrer le courage,en fait c'est comme si ce tableau représentait l’âme humaine.
-Et vous ne vous sentez pas trop seul dans ce tableau car comme être vivant, il n'y a que vous.
-Mais pas du tout, regarder autour de vous il y a du rose pour les fleurs, du vert pour les arbres.La nature est partout dans ce tableau et je me sens à ma place ici.
-Merci d'avoir répondu à ces questions très cher Colombe,à bientôt !
-Mais de rien...à bientôt.
Vandenbosch Floriane 3A
Frantisek Kupka, lignes animées. De 1920 à 1933
- Bonjour Mr Kupka .
- Bonjour.- Au nom de toutes les personnes qui ont vu votre œuvre Lignes animées, j'aimerais vous poser quelques questions. Si vous me le permettez.
-Oui, bien sur allez-y.
-De quoi parle cette peinture ? Qu'avez - vous représenté?
- De lignes , tout simplement qui se courbent ou restent droites de couleurs et de tailles différentes qui forment un tout, un monde en dehors du temps.
-Êtes-vous représenté sur ce tableau? Et où ça?
- Bien sûr, comme sur tous les autres. Je me trouve là où se regroupe en demi-cercles les lignes principales.
- Pourquoi cet endroit?
- je ne sais pas vraiment, j'ai juste laissé la peinture me guider. Tout passe par moi ,comme tout passe par l'homme en général. C'est lui qui construit. j'ai construit ces lignes, je les ai peintes. Ça me rappelle juste cette pensée que j'ai eue un jour.
-Merci pour toutes ces réponses pleines d'esprit. Et d'avoir répondu à toutes mes questions.
- Mais tout le plaisir est pour moi.
-Au revoir.
-Au revoir et peut-être à une prochaine fois.
- Ce sera avec plaisir!!!!
Johanna sagbo 3A
Robert Delaunay, Rythme sans fin, 1934
Je vous parle de courbes, de courbes identiques mais pourtant différentes. Je vous parle de couleurs, de vert foncé, de bleu ciel, d'orange pétant, de vert herbe, de rouge sang.
Je vous parle du noir et du blanc, de la défaite ou de la victoire, du ying et du yang, du paradis ou des ténèbres, je vous parle de la vie et de la mort.
Je vous parle du noir, lugubre et ténébreux, je vous parle du blanc, beau et rassurant. Je vous parle aussi du gris, indécis, soucieux, peureux et qui cache bien son jeu.
Je vous parle du gris, enfermé dans les mauvais souvenirs du passé, coincé dans une solitude éternelle, sa solitude éternelle.
Je vous parle du gris. Derrière le faux sourire qu'il s'est forcé à adopter, se trouvent des larmes provenant de deux yeux qui ont pleuré toute la nuit durant.
Je vous parle du gris qui a cessé de vivre dans la joie et la gaieté, je vous parle du gris qui veut tout simplement arrêter de vivre.
Je ne vous parle pas d'une couleur, je vous parle d'une vie qui en a marre de sa souffrance secrète qui dure depuis bien trop longtemps, je vous parle d'un acte horrible, vraiment horrible. Je vous parle du point de non-retour.
Bélik Justine 3A.
Je vous parle du noir et du blanc, de la défaite ou de la victoire, du ying et du yang, du paradis ou des ténèbres, je vous parle de la vie et de la mort.
Je vous parle du noir, lugubre et ténébreux, je vous parle du blanc, beau et rassurant. Je vous parle aussi du gris, indécis, soucieux, peureux et qui cache bien son jeu.
Je vous parle du gris, enfermé dans les mauvais souvenirs du passé, coincé dans une solitude éternelle, sa solitude éternelle.
Je vous parle du gris. Derrière le faux sourire qu'il s'est forcé à adopter, se trouvent des larmes provenant de deux yeux qui ont pleuré toute la nuit durant.
Je vous parle du gris qui a cessé de vivre dans la joie et la gaieté, je vous parle du gris qui veut tout simplement arrêter de vivre.
Je ne vous parle pas d'une couleur, je vous parle d'une vie qui en a marre de sa souffrance secrète qui dure depuis bien trop longtemps, je vous parle d'un acte horrible, vraiment horrible. Je vous parle du point de non-retour.
Bélik Justine 3A.
Robert Delaunay, Rythme sans fin, 1934
Dans ce monde, je vois les sentiments et les émotions quotidiennes de l'homme. Mon corps est partagé en deux comme le Ying et le Yang. Mes courbes noires et blanches représentent les hauts et les bas de la vie. Ce côté plus foncé montre que l'on est à nos risques et périls et quelques fois dans l'insécurité. Les couleurs de droite représentent le bonheur et la joie de l'homme.
Mais le côté sombre est plus attractif que le côté éclatant; peut-être parce que je n'ai aucune confiance en moi, mais cette odeur agrumes que rejettent les couleurs me donne ce sourire qui cache cette face négative et qui me sert de carapace.
Pour moi, la vie n'est pas toujours rose. Contrairement à d'autre, je n'expose pas mes faiblesses ni mes tristesses mais je garde la tête haute avec ce côté positif et heureux. Car je ne pense pas être la personne la plus malheureuse au monde.
Sara Loyens 3A.
Mais le côté sombre est plus attractif que le côté éclatant; peut-être parce que je n'ai aucune confiance en moi, mais cette odeur agrumes que rejettent les couleurs me donne ce sourire qui cache cette face négative et qui me sert de carapace.
Pour moi, la vie n'est pas toujours rose. Contrairement à d'autre, je n'expose pas mes faiblesses ni mes tristesses mais je garde la tête haute avec ce côté positif et heureux. Car je ne pense pas être la personne la plus malheureuse au monde.
Sara Loyens 3A.
Alfredo Gramajo Gutierrez, Un entierro en mi pueblo( un enterrement dans mon village), 1920
Deuil, désespoir, tristesse, larme, chagrin,... Tout déplore un bien-aimé décédé.
Enfants, filles et garçon, parents, grands-parents, chiens et chats,... Tous se sont réunis pour pleurer ensemble, pour se soutenir, pour se rappeler des bons moments et des moins bons, pour se rappeler de sa gentillesse et de son grand coeur.
Secondes, minutes, heures, jours, semaines, mois, années,... tout semble figé dans le temps, tout s'est arrêté dès le moments où il est parti, tout semble tristesse et désespoir.
Pluie, ténèbre, noir, sombre,... tout n'est plus que terreur et noirceur.
beau, jeune, gentil, poli,... il ne méritait pas de mourir.
Frantïsek Kupka, Lignes animées, 1920-1933
Titre: La destinée des Dieux
Zéphira, fille de Zeus le roi des dieux et de Harmony une demi-déesse, vit dans la Cité Lumineuse. Son monde n'est basé que sur les règles et le respect. Elle n'a aucun droit de s'amuser ou de donner son opinion jusqu'au jour où une sombre menace débarque en ville et chamboule tout! Plus aucune règne n'est respectée et cela entraîne une grande révolte du peuple.
Zéphira, qui jusque-là ne pouvait rien faire, se retrouve libre comme l'air mais un danger les menace tous à présent et elle devra se battre pour garder sa liberté.
Matagne Manon, 3 A
Zéphira, fille de Zeus le roi des dieux et de Harmony une demi-déesse, vit dans la Cité Lumineuse. Son monde n'est basé que sur les règles et le respect. Elle n'a aucun droit de s'amuser ou de donner son opinion jusqu'au jour où une sombre menace débarque en ville et chamboule tout! Plus aucune règne n'est respectée et cela entraîne une grande révolte du peuple.
Zéphira, qui jusque-là ne pouvait rien faire, se retrouve libre comme l'air mais un danger les menace tous à présent et elle devra se battre pour garder sa liberté.
Matagne Manon, 3 A
Jacques Zigoma, Retour du marché, 1958
Mohamed ,35ans, revient du marché avec une corbeille de bananes car il est pauvre et vit en Afrique. Il doit nourrir ses quatre enfants. Sa femme, Fatima est enceinte et est sur le chemin du retour, elle vient d'aller chercher de l'eau. Elle est aussi représentée sur le tableau.
Dufeys Carole 3A
Dufeys Carole 3A
Sonia Delaunay, Rythme ,1938
Je vous parle de moi.
Je vous
parle de mes ronds, de mes arcs de cercle qui dégagent bonheur et énergie.
Je vous
parle de mes planètes alignées qui vous hypnotisent et vous font rêver.
Je vous
parle de ma taille, de mon histoire, mais aussi de mes imperfections.
Je vous
parle de ma couleur, de mon arôme citroné et de mes irrégularités.
Je vous
parle de noir et de blanc au milieu d’un océan de couleurs.
J’aimerais
vous parler aussi de ma solitude et de mes longues journées passées ici.
Je vous
parle ... assez parlé de moi, parlons de vous.
Denis
Manon,3A
Henry Valensi Bou Saada 1921
Ceci est la route vers le paradis , chacun peut choisir son chemin (chaque couleur est un chemin différent). Mais seulement pour y accéder , il faudra traverser une terrible route , dans lequel de nombreux pièges mortels s’y trouvent .Et si vous vous prenez un piège, vous devrez allez en enfer !!!!!!!!!
Lapierre Victor 3A
Lapierre Victor 3A
Kisho Kurokawa, Ville flottante (Kasumigaura), 1961
Dans un monde où la fin est proche, un architecte japonais reconnu a imaginé une sorte de "vaisseau" flottant capable de transporter des milliers de personnes et où la vie pourrait continuer à se faire. Lorsque la construction de ses arches fut terminées, le jour tant attendu frappa. Mais, l'architecte ainsi que sa famille ont été interdit de monter dans ses bateaux-géants. Pourquoi ? Pourquoi la famille du créateur des ces engins ne pourrait pas sauver leur propre vie ?
Shany Ye, 3A
Shany Ye, 3A
Frankisèk Kupka, Le roman du rose, 1871
Mesdames et Messieurs , aujourd'hui nous avons de la
chance d'être en présence d'un peintre moderne. Veuillez accueillir Mr
Frankisèk Kupka .Nous allons le questionner sur un de ses tableaux , Le roman
du rose.
-Pourquoi ce nom?
-Car
, la particularité de se tableau est de montrer la nature dans tout ses états.
Et tandis que j'aime les roses, j'ai décidé de représenter cela.
-Mais pourquoi "roman"?
-Pour
moi, la géométrie de mon tableau me fait penser à un roman, le livre d'une
fleur .Elle nous raconte sa vie à travers les couleurs.
-Et,
une dernière question, pourquoi avoir fait une rose de couleur rose? Pourquoi
ne pas l'avoir fait en blanc ou en rouge?
-Je
dois vous avouez une chose, le rose est
ma couleur préférée. Donc il est normal de l'avoir fait de cette couleur .
-Merci pour vos réponses. Des applaudissements pour
Mr Frankisèk Kupka.
Gaëlle Mesuere, 3A
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